S A U V E G U A R D E     D E     L ' E N V I R O N M E N T


Emissions de gaz à effet de serre

Les gaz à effet de serre peuvent être définis en tant que gaz atmosphériques qui, absorbant les infrarouges, finissent par modifier l' équilibre thermique. Une telle altération se traduit par une augmentation progressive des températures terrestres (effet de serre) dont les résultats sont nuisibles pour l’écosystème de la planète tout entière.

Aussi, la réduction des gaz à effet de serre est-elle aujourd’hui l’un des principaux objectifs des politiques environnementales adoptées par les pays du monde entier.

Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d’eau, le gaz carbonique, le méthane, l'oxyde d’azote et d’autres composés chimiques tels que les chlorofluorocarbures. Leurs plus fortes concentrations dans l’atmosphère découlent, dans une large mesure, de l’utilisation des combustibles fossiles nécessaires pour satisfaire aux exigences croissantes de la population au niveau mondial.

Le gaz carbonique est très certainement l’un des principaux gaz à effet de serre. Bien que n’étant pas le plus nocif d’entre eux en termes de chaleur retenue, le volume des émissions de gaz carbonique dans l’atmosphère est particulièrement élevé et représente, à lui seul, une grande partie des émissions totales de polluants dans l’air. Il s’ensuit que la réduction des niveaux d’émissions de gaz carbonique revêt un rôle capital dans la lutte contre l’effet de serre et le réchauffement de la planète.

La combustion de gaz naturel se solde par une réduction de près de 30% du gaz carbonique par rapport au pétrole et de 45% par rapport au charbon. Compte également tenu des émissions de méthane dans l’atmosphère en termes de CO2 équivalent, issues de pertes éventuelles des systèmes tout le long de la filière, les conclusions de plusieurs études précisent que vu la quantité inférieure de polluants dégagés durant la phase de combustion, les bénéfices découlant de l’utilisation du gaz naturel sont supérieurs aux effets nuisibles imputables aux pertes éventuelles de méthane ainsi relâché dans l’atmosphère.

Il y a dès lors lieu de conclure que l’utilisation du gaz naturel en lieu et place d’autres combustibles fossiles lus polluants peut contribuer à une réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.